Every Ugly Word

every ugly wordTitle VO : Every Ugly Word

Author : Aimee L. Slater (USA)

Published by Alloy Entertainment
Released on July, 29th 2014

Genre : Young Adult, Contemporary

Available in ebook only
Read in English

Pages : 257

Price : 3,70 € on amazon
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Ratingcoup de coeur 5

Thanks to NetGalley to let me read this book !


Story of the book
(from GoodReads)

When seventeen-year-old Ashley Watson walks through the halls of her high school, bullies taunt and shove her.
She can’t go a day without fighting with her mother.
And no matter how hard she tries, she can’t make her best friend, Matt, fall in love with her.
But Ashley also has something no one else does : a literal glimpse into the future. When Ashley looks into the mirror, she can see her twenty-three-year-old self.

Her older self has been through it all already — she endured the bullying, survived the heartbreak, and heard every ugly word her classmates threw at her. But her older self is also keeping a dark secret : Something terrible is about to happen to Ashley. Something that will change her life forever. Something even her older self is powerless to stop.

My review

** ATTENTION ** Ce livre était lu en partenariat avec le site NetGalley, ma chronique est écrite d’abord en anglais et puis en français. Je vous invite donc à scroller jusqu’à ma chronique en VF qui est postée juste en-dessous de celle en anglais.

Review in English

I want to thank NetGalley for the opportunity to read this book.

I chose this book because of the story. A girl who is bullied in high school.  I was this girl. And now, I’m 32 and I lack self-esteem and I’m suffering from social isolation. I have friends but when I’m with some people I don’t know well, I get very anxious.

I cried a lot when I read this book. I cried because I lived what Ashley endure at school (not everything) and it was difficult for me to experience all these feelings again and face the negative thoughts about myself through Ashley’s story. But I also cried because the author’s words made me think about the things I did subconsciously in high school, things that weren’t very clever in my situation. Finally, I cried because of all the positive sentences of hope at the end of the book. I realized that I just can’t live in the past all my life; I must go on and I shouldn’t be afraid to be myself. I’m a good person. I’m important for my boyfriend, my family, my friends and if some people don’t like me, screw them! I don’t like them either!
This book gave me hope and I’ll think about it when things will get rough. I don’t have enough words to thank Aimee L. Slater for that.

The story is very addictive. I liked the way the author choose to tell Ashley’s story; through the discussions with the psychiatrist and the flash-backs. I really loved the writing, to me it was just perfect. Aimee L. Slater found the exact right words to express what someone who is being bullied feel about herself. I was Ashley, maybe not totally; but her reactions could have been mine, her thoughts too. All the story was just the perfect expression of what bullying at school is.

I love Ashley because she reminds me of me. She is strong but she doesn’t see it or knows it yet. She makes mistakes like everybody else. She is in love with her best friend and thinks that he’ll never see her the way she’s seeing him. She wants to fight back but she doesn’t know how. Ashley is a perfect representation of bullied people.

I love Matt too. He wants to believe that everything can change between Ashley and his friends; he is naïve. He doesn’t see (or pretends to?) all the bullying about Ash. He thinks that she overreacts because his friends tell him that it’s not a big deal. But Matt is always there for her. He is human. He sometimes makes the wrong choices. He sometimes hurts Ash unconsciously. He is not perfect. And I love him for that.

I really hate all Ashley’s bullies. There are like mine. Exactly the same. They don’t love her because of some mistakes she made, but the way they treat her is way worse than what she did.  They are mean, they want to destroy her. It was very difficult for me te read how Finn hates her just because of a little lie she told people years ago. I hate Karyn too because she uses Matt to hurt Ashley. I hated them a lot like I still hate my own bullies.

And I like the metaphor the author used to tell people that only ourselves can get us better, can learn to love ourselves and can prove to all the people who tell us we are nothing that we are important, that we count in this world, that we have a role to play like everybody else. All the story about Younger Me/Older Me was all about that : to simply learn to accept yourself.

This book has some flaws but they didn’t strike me because all my attention was on Ashley, on the bullying she’s dealing with. This book is important for me because of Aimee L. Slater’s message. It completely transcends me.

Read this book if you are bullied or a bully, if you are a mother or a father, if you are a teacher, if you are someone who just wants bullying to become a useless word.

Thanks to Aimee L. Slater. She told us a beautiful story with true, simple and powerful words.

Mon avis en français

Ce moi-ci, j’ai découvert NetGalley, un site permettant à des blogueurs du monde entier de lire des titres, souvent en avant-première, de parutions anglaises ou américaines en ebook.
En surfant sur le site dans la partie « Teens / Young Adults », je suis tombée sur ce roman qui a immédiatement capté mon attention avec son titre « Every Ugly Word » qui peut être traduit en français par « chaque mot qui fait mal ». J’ai donc lu le résumé du livre et été voir quelques avis sur Goodreads, notamment la « review » de l’auteur postée où elle expliquait qu’elle avait été victime de harcèlement scolaire également, et que par son livre, sans qu’il soit auto-biographique, elle voulait livrer un aperçu de ce qu’elle avait ressenti à l’époque.

Vous comprendrez donc pourquoi j’ai donc sauté sur l’occasion et ai donc demandé à pouvoir lire ce livre. Ô joie quand j’ai vu sur mon profil NetGalley que ma demande avait été acceptée !

Je me suis donc lancée dans la lecture immédiatement, en lecture secondaire avec The Iron King, et ce malgré tous les désavantages liés aux protections numériques posées sur l’ebook qui m’interdisaient de passer par Calibre. Bref, après moultes chipotages (vu que je ne suis pas du tout une experte en manipulation du programme Adobe machin chose), j’ai téléchargé l’application kindle sur mon iphone et j’ai lu le roman via cette application (d’ailleurs, afin d’éviter de me bousiller les yeux à lire sur mon iphone rétro-éclairé, je suis ravie de pouvoir vous annoncer que j’ai officiellement reçu mon kindle Paperwhite commandé mercredi soir amazon US *Youpie* (Si vous vous demandez pourquoi je ne l’ai pas acheté par amazon France, eh bien c’est simple, amazon France refuse de vendre le kindle en dehors de France mais j’ai le droit d’acheter les ebooks sur le site. Si vous ne comprenez pas la subtilité de l’affaire, si cela reste pour vous un mystère, eh bien vous n’êtes pas seul, moi non plus j’y comprends rien à cette politique bizarre !).

* * * * *

Dans ce roman, on suit donc Ashley, une jeune fille victime de harcèlement de la part de ses camarades de classe depuis le début du collège. A 16 ans, elle n’a qu’un ami, Matthew, son meilleur ami dont elle est amoureuse qui plus est. Mais évidemment, Matthew ne la regarde pas comme elle voudrait qu’il la regarde et ne semble pas prendre toute la mesure de la souffrance quotidienne de son amie.
Cependant, Ashley a un secret qu’elle ne partage avec personne : dès qu’elle se regarde dans un miroir, elle peut parler avec son « futur elle » âgée de 22 ans et qui a déjà traversé toute cette période de harcèlement scolaire. « Older Ashley » essaie de l’aider à surmonter cette période mais refuse de dire à Ashley ce qui l’attend dans son futur…
En fait, Older Ashey garde aussi un terrible secret qu’elle essaie de changer en parlant avec la Ashley de 16 ans mais cette tâche est rendue difficile évidemment par le fait qu’elle ne veut rien lui révéler de ce qui va lui arriver dans les mois qui vont suivre…

* * * * *

Ce roman est juste une petite pépite, un roman qui m’a fait du bien quand je l’ai lu, tout simplement parce que j’avais l’impression qu’il avait été écrit pour moi. La manière dont l’auteur parle du harcèlement scolaire, les émotions ressenties, les sentiments de Ashley, je suis passée par là aussi et je sais donc que tout ce qui est dit par l’auteur dans ce roman est vrai et sincère. Il n’y a pas de surenchère dans les évènements qui surviennent à Ashley, car de toute façon il n’y a jamais de surenchère quand il s’agit de blesser les autres, certaines personnes ayant un don naturel pour cela.

Je suis sans doute trop proche de la thématique du livre pour vous faire une chronique vraiment objective du roman et je m’en excuse. Il m’a touchée, plus particulièrement les mots de l’auteur m’ont touchée au fur et à mesure de l’histoire.

Je rappelle à tous ceux qui arrivent sur mon blog via ce billet qu’au début de l’année, j’ai fait un billet « lettre à mes bourreaux » que je vous invite à aller lire si vous voulez connaître plus en détails mon histoire par rapport au harcèlement scolaire que j’ai subi pendant mes 6 années d’humanité (le billet est ICI).
La thématique me tient donc très à coeur car alors que j’ai aujourd’hui 32 ans et que toute cette histoire est derrière moi depuis de nombreuses années, j’en subis encore les conséquences quotidiennement : manque de confiance en moi, sentiment d’insécurité quand je suis dans la foule, anxiété sociale, paranoïa qui entraîne de l’agressivité car j’ai toujours l’impression d’être jugée,… Bref, je suis loin d’être complètement « guérie » de cette période où j’ai énormément souffert du regard et surtout des paroles des autres à mes égard.

Forcément, ce livre me touche. Forcément, je me retrouve dans le personnage d’Ashley, quoique pas entièrement. Il y a des choses qu’Ashley a fait – et qui a entraîné un peu la haine de ses camarades de classe envers elle – que je n’ai jamais fait mais au final, les conséquences pour elle sont tellement démesurées que je me suis totalement identifiée à elle. Dans sa manière d’être. Mais surtout dans sa manière de penser.

Ashley vit pourtant des choses plus difficiles que moi. Le harcèlement dont j’ai été victime n’a jamais été aussi loin et ma situation familiale était un long fleuve tranquille par rapport à la sienne. Elle m’a donc énormément touchée par la façon dont elle gère tout cela car soyons honnête, je n’aurais pas fait mieux.
Ashley est aussi une artiste qui essaie d’extérioriser son mal être, son histoire, à travers la peinture et le dessin. Je me souviens qu’à l’époque, mon exutoire était d’étudier, de lire et surtout d’écrire des poèmes qui parlaient le plus souvent d’amour. A l’époque, l’amour me semblait tellement quelque chose d’inaccessible pour moi que j’avais toujours le besoin d’en parler à travers des vers.

L’auteur suit vraiment la descente aux enfers de Ash durant sa dernière année de lycée jusqu’à arriver à une conclusion qui m’a vraiment transcendée. Non seulement, l’auteur arrive à exprimer le ressenti des personnes victimes de harcèlement à merveille – elle précise d’ailleurs sur GoodReads qu’elle en a été elle-même victime à l’école -, ce qui je pense permet aux ados vivant cette situation à l’heure actuelle de se dire qu’ils ne sont pas les seuls à vivre cela et à se sentir compris mais elle arrive également à donner les paroles de réflexion nécessaires et suffisantes pour commencer un travail d’auto-acceptation de soi afin de ne pas se lancer dans sa vie d’adulte en étant déjà « handicapé » que ce soit socialement ou autrement et d’accepter à vivre avec ce fardeau sans qu’il ne s’alourdisse au fur et à mesure du temps qui passe…

Parce que le problème est bien là : le harcèlement n’est pas de l’histoire ancienne juste parce qu’on quitte l’école. On vit avec les blessures toute notre vie car les cicatrices ne guérissent jamais totalement. Il y aura toujours une petite voix dans votre tête qui distillera ses pensées négatives car quand on vous a répété pendant des années que vous étiez moche et inutile et que le monde serait mieux sans vous, il y a un moment où la répétition des mêmes paroles deviennent, dans notre tête, vraies.

Si les autres pensent cela de moi, même s’ils ne me connaissent pas, c’est que cela doit être vrai. On en vient à se définir en fonction du regard des autres.

« Those words… you did’nt deserve this.
I wanted to believe this, but I just couldn’t » (page 35)

J’ai beaucoup pleuré en lisant ce roman.
J’ai pleuré à cause de ce que Ash vivait, je m’imaginais le vivre aussi, voire le revivre pour certaines choses. J’arrivais parfaitement à me voir vivre la même situation et ressentir les mêmes émotions, la même honte de moi-même et la même colère vis-à-vis des autres.

Mais j’ai aussi pleuré à cause des paroles de l’auteur, soit à travers Older Ashley, Ashley elle-même ou le psychiatre qui la suit dans l’histoire parce que ces mots me parlaient directement, soit ils me confrontaient à une réalité que jusqu’ici j’ai essayé d’occulter, même si de plus en plus cela résonnait en moi, soit ils me montraient la voie à suivre vers une acceptation et donc une vie libérée de ce fardeau que je porte avec moi depuis si longtemps.

« Ashley, you can’t blame Karyn, or me, or even Matt for this. People do what they want. They love who they love. No else can change that. It’s like with mom – you can’t change the way she is.
The Only thing you can control is you. You can’t let her – or anyone – get under your skin that way. » (page 35)

« You think the way these people treat you is the end of the world. But I can tell you, it isn’t what happen to you in your life that destroys you. It’s what you do about it.«  (page 35)

« I believe human beings have a tendency to live up to expectations : what we expect of ourselves, what we believe others expect of us. I believe we all fit our lives to those patterns.
And I wonder if that hasn’t been part of your problem. You make choices based on what you perceive others expect you to behave. You – perhaps subconsciously – draw their attention to your flaws. » (pages 181 -182)

« And the thought of looking at that picture again made adrenaline surge until it might beat out of my chest. What was wrong with me ? Why couldn’t I be a kick-ass heroine, like in books ? Or the strong noble star of a movie ?
Because it hurts.
(…) Because this wasn’t a story. This was my life.
That’s the part they never tell you in the movies. That’s the part the books pretend doesn’t happen.
(…) And none of that would have happened without my past. So I can’t go back. I can’t wish it away. 
But it still hurt. Every stinking day. » (page 247)

« Unfortunately, Ashley, bullying doesn’t stop when you grow up. It just looks a little different. » (page 254)

Je pourrais vous citer encore des tas de passages entiers de ce livre dans lequel chaque phrase, chaque mot est important. Plus que l’histoire en elle-même, c’est le message de l’auteur qui m’a complètement transcendée.

D’ailleurs, pour en revenir à l’histoire, certaines personnes qui auront lu ma chronique de We were Liars (partie spoils) diront que vu ce qui m’a gênée dans ce roman-là ne m’a pas gêné dans celui-ci, je ne suis pas logique ou alors cohérente envers moi-même.

Tout d’abord, je répondrai à ces personnes que je n’ai jamais prétendu être logique ou même encore cohérente ! Que du contraire, je ne compte pas les fois où je me suis déjà dit à moi-même que je n’étais pas logique dans mon raisonnement ! Personne n’est parfait, que voulez-vous ?

Plus sérieusement, je pense que la petite note « fantastique » du récit puisqu’il s’agit bien de cela (le fait que Ashley à 16 ans puisque discuter dans le miroir avec elle à 22 ans) n’est pas du tout traitée de la même façon et dans le même but dans les deux romans. Voilà pourquoi dans le premier roman, ça m’avait vraiment gênée alors qu’ici, c’est passé comme une lettre à la poste.
Il faut dire qu’ici, je n’ai pas pris cette note fantastique au pied de la lettre, mais je l’ai vue comme une sorte de métaphore que l’auteur utilise pour que le lecteur comprenne que pour sortir de l’engrenage infernal que le harcèlement amène (perte de confiance en soi, paranoïa ou encore tendance à se victimiser par la suite,…) que la seule personne qui pourra vous « sauver », c’est vous-même. C’est une leçon que je vis au quotidien en essayant de contrer la « Moi de 16 ans » qui vit toujours en moi et qui ne cesse de me rappeler que tout ce que les autres ont pu dire sur moi est vrai. C’est une bataille, une lutte constante avec soi-même à savoir qui de nous deux va gagner : celle qui se laisse aller et conclut que les autres ont raison ? Ou celle qui veut se battre et montrer au monde qu’elle vaut beaucoup plus que ce qu’ils pensent ?

Eh bien, pour moi, la note fantastique du roman représente juste une métaphore qui dit au lecteur que seul lui peut changer la manière dont il se perçoit, seul lui peut apprendre à s’aimer. Et personnellement, je trouve que l’auteur arrive à faire passer le message admirablement aussi bien à travers cette métaphore que par ses mots.

J’ai aimé les personnages secondaires : Matt, évidemment, qui ne voit rien des sentiments d’Ashley ou ne veut rien voir. Idem en ce qui concerne la manière dont les autres la traitent. Matt veut croire que si Ashley fait l’effort d’être avec Finn et les autres (qui sont aussi les amis de Matt), eh bien cela changera la manière dont ils la voient et ils pourront tous être à nouveau amis. Ash, par contre, est plus réaliste et c’est très bien que quoi qu’elle fera, rien ne changera (et je la rejoins totalement sur ce point, car la haine que lui porte Finn, en particulier, n’a aucune limite et ne s’arrêtera jamais).
Matt qui est aussi perdu dans ses sentiments vis-à-vis de Ash plus l’histoire avance. Matt qui est humain et ne dit ne fait pas toujours ce qu’il faut faire et blesse encore plus Ash sans sans rendre compte. Matt qui est toujours là pour elle. Matt qui lutte aussi avec ses propres démons. Bref, Matt, un garçon qui n’est pas parfait, et c’est très bien comme cela !

J’ai aussi aimé le personnage du psychiatre, sauf à la fin. Pendant une grande partie du récit, on le sent vraiment concerné par l’histoire d’Ash et ce qui lui dit, ce qui lui donne comme pistes à explorer est plutôt bien pensé et réfléchi. J’ai d’ailleurs repris quelques passages où c’est lui qui parle dans mes extraits repris ci-dessus.

Comme vous vous en doutez, je n’ai pas aimé les autres personnages, tous les « bullies » d’Ashley : Finn, Karyn, Broke et les autres. Ils m’ont vraiment fait penser à mes propres « bullies » par certains agissements, certains comportements. Puis, il y a aussi les autres, ceux qui ne vous connaissent pas, qui n’ont rien à vous reprocher mais qui suivent la masse parce que c’est plus facile et qu’ils ne veulent pas attirer l’attention sur eux en étant avec vous. C’est cruel mais comment leur en vouloir ?

« Most kids will turn on you to save themselves. » (pages 49)

book ornement

BREF, comme vous le comprenez, cette lecture a été très intense pour moi. Pas que l’histoire soit plus exceptionnelle qu’une autre mais par le contenu, le message même transmis par l’auteur dans le récit. Ayant été victime de harcèlement scolaire, forcément ce livre m’a transcendée puisqu’il me parle, qu’il me donne l’impression d’avoir été écrit pour moi, pour me permettre de faire enfin face à cette triste période de ma vie.
Peut-être ne vous touchera-t-il pas autant que moi, mais je pense qu’il pourrait vous émouvoir également parce qui n’a jamais été confronté au harcèlement, à la violence verbale ou physique dans son école : en tant que victime ? en tant que bourreau qui ne se rend pas compte que même si « c’est juste pour rire ! », ça fait vachement mal ? Ou en tant que simple spectateur passif qui n’ose pas intervenir ?
Ce livre doit être lu, par des jeunes mais par des profs aussi, des parents, des adultes qui ont connus ça car le harcèlement scolaire est une réalité qui ne fait que prendre de l’ampleur maintenant, exacerbé par les réseaux sociaux, les smartphones et qui rendent la souffrance pour la victime encore plus forte étant donné que beaucoup plus de personnes peuvent être des spectateurs – volontaires ou non – de leur détresse, de leur souffrance, sans parfois ne jamais intervenir ou en intervenant mais pas comme il faut.
Bref, je n’attends qu’une chose, c’est qu’un éditeur annonce avoir acquis les droits auprès de l’auteur et qu’il soit publié chez nous. Je n’attends qu’une chose, avoir des retours de lecteurs sur ce livre pour savoir ce qu’ils en ont pensé. Je n’attends qu’une chose, c’est que grâce à des auteurs comme Aimee L. Slater, demain le harcèlement soit définitivement enrayé des écoles, voire même de la vie en général.

Merci à l’auteur !

ET merci au site NetGalley pour cette première expérience de lecture !

Pour retrouver d’autres avis, je vous renvoie à la page Goodreads du livre !

emo coup de coeur 3

Commentaires

  1. Bonjour, tu donnes vraiment envie de lire ce livre. Et ça ne doit pas être évident d'écrire un avis en anglais aussi! Bravo pour ça, c'est bien d'oser.N'hésites pas à demander de l'aide pour ça au besoin. 27 septembre 2014 21:46

  2. Oh, ça pète quand même l'avis en VO ! Je savais qu'il t'avait vraiment plu mais maintenant je suis vraiment curieuse de me faire mon propre avis sur ce livre qui a l'air touchant à souhait et surtout, important, avec un thème pareil. Wish obligatoire :) 29 septembre 2014 15:43

  3. Bonjour, je tenais juste à te remercier pour tous tes avis, tes critiques et tes recommandations... Depuis que j'ai découvert ton blog, j'ai mis plein de bouquins en stand by et je n'ai qu'une hâte : les dévorer mdr ! Bonne continuation et encore merci !!! Tu fais du bon boulot ;) 18 février 2015 11:32

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9 août 2016 02:52